Mère de l’Eglise

JERUSALEM :

Le premier temps de Pâques

En avril de l’an 33, Jésus (qui a souffert sous Ponce Pilate… qui a été crucifié… qui est mort et a été enseveli…) est descendu aux enfers et, le troisième jour, il est ressuscité des morts !

L’histoire de l’humanité a basculé.

En l’espace de trois jours (et après trois ans de compagnonnage avec Jésus) tous se sont débandés à l’exception de Marie, de Jean et de quelques femmes… Tous sont abattus et désemparés (sauf notre Mère qui, seule, continue d’attendre la Résurrection annoncée)… Enfin, tous sont stupéfaits par l’extraordinaire nouvelle : IL EST RESSUSCITE !

Jérusalem, à cette époque, n’est pas un lieu d’apparition de Notre Dame : mais le lieu de sa présence au nom de l’Eglise qui vient de naître au Calvaire et qui, pour l’heure, n’a pas d’autre soutien que la Mère de Dieu, qui ne cessera plus de se tenir là, debout au pied de la Croix, en notre nom.

Mère de l’Eglise

 

Notre-Dame de la première communauté,

Notre-Dame d’aujourd’hui,

toute heureuse en la gloire et la vie de Dieu,

apprends-nous à n’avoir, nous aussi,

« qu’un seul cœur et une seule âme »

(Ste Marie…)

 

 

Apprends-nous la joie d’être, ensemble,

envoyés pour dire un amour…

Apprends-nous le cœur universel,

attentifs aux appels de tous…

(Ste Marie…)

 

Notre-Dame de la première communauté,

Notre-Dame d’aujourd’hui,

Mère du Christ et de tous les hommes,

apprends-nous le sens de l’Eglise,

la joie de vivre ensemble,

en faisant communauté…

(Ste Marie…)

 

Notre-Dame, apprends-nous l’effort patient

dans la confiance, la foi, l’amour,

pour recommencer chaque jour ensemble

à changer l’homme, à changer la vie :

apprends-nous à aimer !

(Ste Marie…)

Source : Annales d’Issoudun

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