©photo : site web du Sanctuaire de la Vierge des Pauvres (Belgique)
Prenons un moment de réflexion personnelle pour reconnaître les richesses que notre Mère prend dans le Cœur de son Fils pour nous les donner …
Laissons-la regarder avec nous, nos pauvretés, nos angoisses et nos peurs…
Marie s’adresse personnellement à chacun de nous : tout comme elle le fit pour Mariette Béco.
Les messages qu’elle a transmis alors, nous concernent aujourd’hui encore.
C’était à la veille de la Seconde Guerre mondiale, qui va engendrer tant de nouvelles pauvretés…
En quoi cela nous rejoint-il dans notre propre vie de foi ?
Notre-Dame des Pauvres nous invite à réfléchir sur ces différentes formes de pauvreté qui nous meurtrissent :
1 – Pauvreté matérielle
La Vierge des Pauvres nous invite à ne pas rester seulement « témoins » des précarités qui nous entourent. Nos proches n’en sont pas à l’abri, pas plus que nous-mêmes…
- Savons-nous accueillir également la vulnérabilité de la personne malade ou vieillissante que nous accompagnons au jour le jour ? Savons-nous suppléer à ses défaillances physiques ou intellectuelles, sans lui faire ressentir cette autre forme de pauvreté qu’est sa dépendance… ?
Savons-nous, à la demande de Marie « poussez nos mains » dans la Source du Cœur de son Fils… pour y puiser le réconfort à partager ?
2 – Pauvreté psychologique
La Vierge des Pauvres nous invite à reconnaître notre fragilité due à nos traits de caractère et à notre personnalité…
- Savons-nous accueillir les sautes d’humeur de nos proches, qui sont parfois des cris d’impuissance à porter les difficultés de leur vie ?
Savons-nous, à la demande de Marie, « pousser nos mains » dans l’eau trouble de nos angoisses et de nos peurs, pour laisser l’eau de notre Baptême nous redonner confiance en Jésus-Toute-Miséricorde ?

3 – Pauvreté affective
La Vierge des Pauvres nous invite à déposer en ses mains toutes nos blessures, parce qu’au pied de la Croix, elle les a toutes éprouvées en son Fils.
- Savons-nous accueillir la trahison en famille, en amitié… et croire malgré tout qu’il nous est possible de donner notre confiance à nouveau ?
Savons-nous espérer encore que la mort d’un proche ne nous laisse pas « abandonné » et seul à tout jamais ?
Savons-nous, à la demande de Marie, « pousser nos mains » dans l’eau de nos larmes pour y recueillir l’eau Vive, source de toute Espérance ?