A Fatima, Marie, nous découvre son Cœur Immaculé et, par cette révélation elle nous invite à changer complètement de vie, comme furent transformées la vie de Lucie, de Joseph et de Jacinthe…
A notre tour, redevenons petits enfants pour accueillir le Royaume du Père, qu’une fois encore la Vierge Marie vient mettre en lumière dans l’aujourd’hui de notre vie…
1917, au seuil d’un siècle de guerres incessantes et de désolations grandissantes, qui prônera jusqu’à la négation de Dieu et, par conséquent, la perte du sens de toute vie… l’Espérance est appelée à renaître !
Le monde et l’Eglise vivent leur Passion et, à plus petite échelle, notre vie personnelle elle-même est marquée de souffrances parfois intolérables…
Qui est là, près de chacun de nous en ces heures « crucifiantes » ? ….Marie !
Qui est là, pour réorienter notre regard vers le Crucifié ? …Marie !
Le vrai miracle de Fatima, c’est la révélation du Cœur Immaculé de Marie.
Le vrai « secret » de Fatima, Marie nous le révèle en nous montrant son cœur brûlant d’amour et entouré d’épines… les épines de son Fils… nos épines.
Et nous ? Quand les informations, proches et lointaines, déferlent pour témoigner d’actes de violences et d’injustices comment recevons-nous ces réalités ?
Savons-nous croire qu’au-delà du drame la Miséricorde espère notre solidarité pour les victimes…
Qu’elle attend notre prière pour la conversion des coupables afin de ne pas devenir accusateurs à notre tour ?
Nous le comprenons, si le cœur de Marie est représenté entouré d’épines, c’est parce qu’il est le reflet du Sacré-Cœur de Jésus ; il bat au rythme du Cœur de son Fils, simplement parce qu’il est Immaculé.
Et que veut dire « IMMACULE » ?
C’est un cœur sans partage, uniquement tourné vers Dieu : Père-Fils-Esprit.
C’est un cœur où il n’y pas d’autre espace pour quoi que ce soit qui ne vienne de LUI.
Tous les sentiments du Cœur de Dieu passent dans le cœur de notre Mère. Par conséquent, tout ce qui blesse le Cœur de Dieu, la blesse en profondeur…
Et nous ? Quels sentiments habitent notre cœur hélas si partagé ?
Savons-nous veiller à reconnaître (en notre vie) l’Essentiel ; afin de lui ménager, non pas « une place » parmi tout ce qui nous préoccupe mais « LA » place qui lui revient ?





