3. Souviens-toi de notre fragilité

A Fatima, Marie dit aux enfants (que nous sommes, nous aussi) :

« Jésus veut se servir de toi afin de me faire connaître et de me faire aimer.

Il veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé.

À qui adoptera cette dévotion, je promets le salut, et ces âmes seront aimées de Dieu, comme des fleurs placées par moi pour orner son trône. » 

Dans les représentations du Cœur Immaculé de Marie, on le voit entouré d’une ceinture de roses. C’est l’évocation du Rosaire ! C’est aussi le sens de la promesse de Marie «  les fleurs placées par moi pour orner son trône ».

Ainsi, notre union à Notre-Dame, par la prière du Rosaire, représente autant de « fleurs » qui remplacent les épines de son cœur de Mère, qui ne fait qu’un avec Celui de son Fils.

Et nous ? Réalisons-nous que réparer les blessures de notre Mère nous apprend à soulager celles du Sacré-Cœur lui-même ?

Elargissons-nous notre prière au-delà de nos propres besoins, afin d’y associer le monde entier en commençant par la communauté humaine où nous vivons ?

A Fatima, la Vierge Marie explique :

« Mon Cœur Immaculé sera votre refuge et le chemin qui vous mènera à Dieu. »

Marie, notre refuge… Combien de fois nous le redit-elle au cours de ses messages ! En particulier chaque fois que notre histoire traverse des périodes de grandes épreuves et de grands dangers.

Notre Mère est toujours là, pour réveiller notre Espérance qui faiblit.

Elle nous rappelle que le Sacrifice de son Fils sur la Croix englobe chacun de nos instants d’angoisse et de désarrois… chacune des causes qui poussent notre pauvre humanité vers sa perte.

Savons-nous, qu’en méditant les mystères de la vie de Jésus, avec le regard de Marie, nous apprenons de quel Amour il nous a aimés « jusqu’au bout » !

Sommes-nous capable à notre tour de croire et d’avoir confiance… jusqu’au bout ?

Translate »
Retour en haut